Le Monde Birman
Le pays d’origine
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Vous allez apprendre beaucoup de choses sur les Birmans, n’hésitez pas à voyager de haut en bas sur cette page au gré de vos envies.
Promenez vous dans le monde du Birman, son histoire et découvrir ses origines. Pour cela, direction l’Asie, car Sacré de Birmanie et philosophie du Bouddhisme sont liés.
Le Birman a été importé et élevé en France vers 1850 ce qui le sauva de l’extinction. C’est pourquoi, on peut lire ici et là qu’il s’agit d’une race française, ce qui est faux, mais le Birman est un des chats préférés des Français.
Le Birman est bien asiatique et comme son nom l’indique, il est originaire d’Asie du Sud-Est, plus exactement de la Birmanie, appelée officiellement Union du Myanmar.
Ils disent aussi que c’est une légende mais, si s’était le cas, ils ne s’appelleraient pas « Sacré de Birmanie » ou: Chats Sacrés de Birmanie, les Saints Birmans, Chats Sacrés, les gardiens de Temples et bien-sûre sans leurs grands yeux bleus ils ne seraient pas capables de vous charmer au premier regard!.
Lire cette page sera pour vous très intéressant car, la ![]()
naissance de la race est entourée de mystère. Leur nom vient du fait qu’ils vivaient avec des prêtres birmans dans les temples. C’est pourquoi on appelle ce chat de différents noms : Sacré de Birmanie, Birman, Chat sacré de Birmanie, Saint birman, Chat sacré, Gardien de Temple, et son nom se décline différemment suivant les nations, en anglais : Birman, en français: Sacré de Birmanie, en néerlandais et en allemand : Heilige Birma.
Avec ses grands yeux bleus (bleu foncé de préférence), quelque soit son nom, il est capable de vous charmer au premier regard !
La Birmanie, « dans la langue national: Myanman » , capital : « Rangoun. », est un pays se situant en Asie du sud ouest, ici nous allons vous montrer quelques cartes géographiques, n’hésitez à cliquer dessus pour les agrandir.
La Birmanie a pour voisins : l’Inde, le Bangladesh, le Laos, la Chine et la Thaïlande. Elle a environ 2 000 kilomètres de côtes, donnant sur la mer d’Andaman au sud et sur le golfe du Bengale au sud-ouest.
Ici d’autres cartes, n’hésitez pas à cliquer dessus pour les agrandir:![]()
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Ces fabuleux chats ont fait un très long voyage afin d’être importés en France en 1850 et exposé à la première exposition Univercelle de Paris après la 1ère guerre mondiale.
Un livre est disponible sur le Birman, expliquant le mystère de la naissance de cette race ainsi que leur histoire, voici un petit résumé de l’histoire Nationale du pays cliquez ici pour voir des photos du pays prise par le photographe Tomas Tomek, cliquez ici
Son nom se décline différament suivant les nations, en Anglais: Birman, en Français: Sacré de Birmanie, en Néèrlandais et en Allemagn: Heilige Birma.
Aussi connus sous le nom: les Sacrés ou les Saints Birmans.
Certaines des photos proviennent des pages du ivre Les Secrets du chat Sacré de Birmanie

Poupée de Madalpour
Son origine:
Les Birmans sont dits être originaires de l’ouest de la Birmanie mais des documents de l’ancienne Thaïlande font mention de chats avec des marquages similaires aux pattes.
On raconte qu’un couple de ces chats fut offert à un anglais du nom de Major Gordon Russell ainsi qu’à son ami diplomate français Auguste Pavie par des prêtres d’un temple Khmer.
D’autres chats furent acquis par un américain nommé ”Vanderbilt” offert par un de ses serviteurs qui s’était rendu au temple de « Lao-Tsun », où des chats semblables furent gardés et élevés comme animaux sacrés. Peu importe le nom de leurs nouveaux propriétaires, les historiens s’accordent sur le fait que deux chats furent importés en France, une femelle nommé Sita et un mâle mort en chemin. Sita aurait eu (de son compagnon ?) des chatons dont l’un d’entre-deux est « Poupée Madalpur. » dont beaucoup de Birmans descendent.
1925 l’année de la reconnaissance:![]()
En 1925 le Birman fut reconnu par la fédération féline française comme chat de race et d’élevage. Une photo prise en 1930 montre un mâle, nommé Dieu d’Arakan, la variété bleu-point de la race. Il appartenait à Mme Baudouin-Crevoisier, éleveuse de Birmans. Plus tard, Dieu d’Arakan fut vendu avec six autres Birmans à la Princesse Ratibor qui offrit au Duc d’Aosta, puis à la Comtesse Giriode Panissera. Leurs lignées devinrent célèbres dans le monde. Durant la guerre, Baudouin-Crevoisier fit le maximum pour garder quelques-uns de ses chats entiers, notamment son Champion Orlaff de Kaabaa et sa femelle Xenia de Kaabaa.
Quelques photos du passé
![]() Poupée de Madalpour |
![]() Manou de Madalpour |
![]() Orloff de Kaabaa |
La grande migration:
Le Birman arriva aux USA en 1959, lorsque le Dr et Mrs Siepel de la chatterie « Janacques » décidèrent d’importer un mâle nommé « Irrouaddi du Clos Fleuri ».
Le Birman est arrivé en Grande Bretagne en1964 lorsqu’un mâle et deux femelles furent envoyés de France à Elsie Fisher et Margaret Richards propriétaires de la chatterie enregistrée sous le nom de« Paranjoti »
Célèbre légende
La légende du Birman, long mais intéressant ) :
La légende en détail (traduction en français, par Baie des Amours), ne pas copier sans permission, svp, merci.
Mystères de la Religion et de la Magie, passage dans le livre: Le chat dans les Mystères de la Religion et la magie :
« Le Major Russel Gordon a collecté des informations durant la guerre de Birmanie de 1885 où il était officier de l’armée britannique occupant le pays. Ses ordres de mission l’amenèrent à protéger certains kittahs ou prêtres qui étaient en danger face aux Indiens (Brahmins). En retour, il lui fut octroyé de grands privilèges comme celui de pénétrer dans leurs saints Temples par exemple.
Depuis le commencement du dix-huitième siècle, les Kittahs firent l’objet de lourdes pressions. Les prêtres qui purent échapper migrèrent au nord de la Birmanie, dans les montagnes qui leur offrirent la sécurité.
Là, ils y bâtirent des labyrinthes chaotiques et des constructions en hauteur à vous faire avoir le vertige, mais aussi de fantastiques et fabuleux temples tel que celui de « Lao-Tsun » où ils pratiquèrent leur rîtes sacrés à l’habit des regards de tous, seuls les membres des hautes castes y avaient accès.
Gordon décrit le temple de Lao-Tsun, comme: un des temples des plus grandioses et une des plus belles merveilles de l’Est, situé à l’Est du lac de Incaougji, entre Magaoung et Sembo, dans une région pratiquement déserte, garnie de pics rocheux se constituant comme un labyrinthe débouchant sur une barrière de vallées insurmontables. En 1898 Gordon put y observer les derniers Kittahs qu’il protégeait.
Leur Lama (kittah) reçut Gordon en lui offrant une plaque représentant un chat sacré aux pieds d’une déesse étrange et dont les yeux étaient constitués de longs saphirs (Spécimen « No. 4108 dans sa collection au Mildenhall) et après lui avoir montré les chats sacrés au nombre d’une centaine, il lui expliqua la belle légende de leur origine qui remonterait au 18e siècle.
Par un soir de « lune malveillante », des barbares Siamois-Thaïlandais vinrent dans les montagnes de Sun- Mun-Ha, dans le temple de Lao-Tsun.
Mun-Ha, le plus précieux parmi les plus précieux, pour qui le Dieu Song-Hio avait tissé une barbe d’or. Ce vénérable prêtre avait toujours vécu dans une profonde contemplation de Tsun-Kyankse, la déesse aux yeux de saphir, à laquelle nul ne pouvait échapper, car elle présidait toutes les transmutations des âmes qui attendent de recevoir leur du et qui recherche leur aura. Le kittah Mun-Ha avait un oracle qui dictait ses décisions, son chat nommé Sinh, que les Kittahs saluaient avec ferveur. Sinh vivait dans la contemplation de la déesse, assis, attentif, aux côtés de son maître.
Le bel animal avait des yeux jaunes comme l’or, jaune comme le corps ambré de la déesse aux yeux de saphir. Une nuit lors du lever de la lune malveillante, les Thaïlandais s’approchèrent du temple sacré. Mun-Ha, horrifié et accablé par les années et angoissé, mourut en présence de sa déesse; avec à ses côtés son chat divin.
Soudain, une transmutation miraculeuse eut lieu quand Sinh bondit sur le coussin situé sur la tête de son maître Mun Ha, pour se dresser face à la déesse. Ses poils le long de son épine dorsale prirent une couleur dorée. Ses yeux devinrent d’un bleu immense et abyssal comme un saphir de la déesse. Les quatre pattes de Sinh, bruns comme la terre, lorsqu’ils touchèrent le vénérable crâne de son maître, se blanchirent de la griffe jusqu’au bout des orteils, purifiées par le saint décédé.
Sinh se tourna vers la porte du sud, on pouvait y lire un ordre impératif ! Les kittahs comprirent et obéirent. Ils refermèrent la porte en bronze du temple sur leurs ennemis ancestraux et en passant par leurs tunnels souterrains, ils réussirent à repousser l’envahisseur. Sinh refusait toute nourriture et ne voulait pas quitter son coussin. Il resta assis face à la déesse. Sept jours après la mort de Mun-Ha, sans baisser une seule de ses paupières, Sinh rendit l’âme à son tour.
Sept jour après la mort de Sinh les kittahs s’étaient rassemblés devant Tsun-Kyankse pour choisir un nouveau successeur à Mun-Ha, c’est alors que la centaine de chats du temple arrivèrent en une longue et lente procession, leurs pieds eux-aussi gantés de blanc et leur fourrure blanche imitant la réflexion de l’or, leurs yeux couleur topaze étaient devenus bleus comme de vrais saphirs. Les kittahs comprirent que l’âme de leur maître habitait l’un de ces chats sacrés.
La légende est belle. Il est vrai que le Birman est une très ancienne race, mais il n’est pas possible de trouver plus d’information que celles données par Auguste Pavie et Russell Gordon.



